The Sleep of Reason Produces Monsters | ||
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Club | mercredi 04 juin 2025 |
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18h30 : Assemblée Générale de l’association - entrée libre 20h45 : concerts - offerts adhérent·es de Nage Libre 1ère partie : atelier d’improvisation libre de la classe de jazz du Conservatoire encadré par Jérémy Baysse |
The Sleep of Reason Produces Monsters |
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Sur le marché des energy-drinks, ce sont les Monstres qui imposent l’insomnie. Ici, les monsters naissent d’une baisse de vigilance. Politique, The Sleep of Reason Produces Monsters ? Forcément un peu, puisqu’il s’agit de bon gros free. Très accueillant, cependant. Ce quartet insurrectionnel créé par Mariam Rezaei convoque l’élégance punk de l’improvisation singulière pour démonter les codes du jazz, du bruitisme, du hip-hop-technoïde. Histoire de créer son propre maelström sonore. TSORPM avance avec une fière énergie et de petits signes entre musicen·nes pour s’engager dans une aventure sonore commune. Paritaire et organique. Lettrée, aussi. Le quartet tire son nom d’une gravure de Francisco de Goya, dont le titre fait tristement écho à nos temps modernes et à leur besoin d’être gentiment secoués. C'est puissant, oui, mais d'un puissant léger. |
The Sleep of Reason Produces Monsters | 20h45 |
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The Sleep of Reason Produces Monsters | Concert |
Club |
Plein Tarif : 12 € Tarif réduit : 10 € Carte Culture : 8 € Tarif adhérents : 8 € Bourse spectacles : 3.5 € Concert offert aux adhérents de Nage Libre |
18h30 : Assemblée Générale de l’association - entrée libre 20h45 : concerts - offerts adhérent·es de Nage Libre 1ère partie : atelier d’improvisation libre de la classe de jazz du Conservatoire encadré par Jérémy Baysse |
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The Sleep of Reason Produces Monsters |
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Sur le marché des energy-drinks, ce sont les Monstres qui imposent l’insomnie. Ici, les monsters naissent d’une baisse de vigilance. Politique, The Sleep of Reason Produces Monsters ? Forcément un peu, puisqu’il s’agit de bon gros free. Très accueillant, cependant. Ce quartet insurrectionnel créé par Mariam Rezaei convoque l’élégance punk de l’improvisation singulière pour démonter les codes du jazz, du bruitisme, du hip-hop-technoïde. Histoire de créer son propre maelström sonore. TSORPM avance avec une fière énergie et de petits signes entre musicen·nes pour s’engager dans une aventure sonore commune. Paritaire et organique. Lettrée, aussi. Le quartet tire son nom d’une gravure de Francisco de Goya, dont le titre fait tristement écho à nos temps modernes et à leur besoin d’être gentiment secoués. C'est puissant, oui, mais d'un puissant léger. |